La Chine s’impose comme le leader mondial des énergies renouvelables, mais reste fortement dépendante des énergies fossiles pour soutenir sa croissance. Comment le pays peut-il concilier ses ambitions climatiques avec cette réalité énergétique ?
Alors que les Etats-Unis ont retrouvé leur indépendance pétrolière et dominent la révolution de l’IA, une nouvelle fragilité apparait : celle d’'un pays confronté à des besoins électriques colossaux. L’Amérique peut-elle conserver son leadership technologique sans résoudre sa nouvelle dépendance énergétique ?
Alors que le pétrole s’impose à nouveau comme le cœur battant des équilibres économiques mondiaux, révélant la vulnérabilité persistante de nos modèles face aux chocs géopolitiques et inflationnistes, jusqu’où cette dépendance à l’or noir continuera-t-elle de dicter la dynamique de l’économie mondiale ?
La consommation américaine se fracture entre ménages aisés, portés par les marchés, et classes modestes sous pression.
Dans cette économie en « K », jusqu’où cette croissance à deux vitesses peut-elle tenir ?
La demande mondiale d’énergie continue de progresser fortement, portée par l’électrification des usages et le numérique, tandis que des infrastructures vieillissantes imposent des investissements massifs. Cette dynamique pourrait profiter surtout aux équipementiers, dans un contexte où souveraineté et transition énergétique deviennent centrales.
Assistons-nous au début d’un supercycle d’investissements dans l’énergie ?
Les USA et la Chine s’affrontent pour dominer l’IA, opposant un modèle américain fondé sur l’investissement privé et le contrôle technologique à une stratégie chinoise d’autonomie, d’open source et de puissance des données.
Mais face aux besoins énergétiques colossaux et aux enjeux climatiques, cette course à l’IA peut-être réellement rester soutenable à long terme ?
Thaïs Coty, gérante obligataire chez Dubly Transatlantique Gestion, revient sur l’essor du crédit privé, ses moteurs de performance et les risques qui l’accompagnent.
A l’heure où les Etats-Unis bousculent les règles commerciales et où la Chine redéfinit les rapports de force mondiaux, l’OMC peut-elle encore maintenir l’ordre et la stabilité du système commercial international ?
Face à l’urgence géopolitique, l’Europe sonne la fin de l’illusion des « dividendes de la paix » en débloquant des centaines de milliards pour son réarmement, mais cette impulsion historique profitera-t-elle principalement à l’autonomie stratégique européenne ou renforcera-t-elle encore sa dépendance aux acteurs américains, grands maîtres de l’innovation militaire ?